Association nationale des chômeurs - Comités de chômeurs et de démunis – Syndicat national des chômeurs



Siège social rue Albert Dupuis "Rouen les sapins 76". Association déclarée en préfecture de Rouen en décembre 1993. Dossier 13912. "organisme social et humanitaire". Ne pas envoyer de courrier à cette adresse Contact par mail. Si cela ne fonctionne pas, faîtes un copié collé dans votre boite mail associationanc@orange.fr



L'association


Statuts Juridiques

Mentions Légales



L'association nationale des chômeurs a pour but d'aider les chômeurs à pouvoir retravailler. Des chômeurs peuvent être recruter pour qu'ils puissent obtenir un emploi. Il leur est parfois demandé de faire de petites démarches auprès de la ministre du travail et du député de leur circonscription. Il est présenté au député un plan de création d'emploi proposé par l'association. Les chômeurs ne sont pas obligés d'accepter ce que l'association leur propose. L'association est un organisme social et humanitaire. Ce n'est pas une entreprise privée. Si une offre d'emploi était proposée il est demandé au chômeur de faire un petit test de compétence en fonction de sa qualification professionnelle. Notre association fonctionne en comités d'actions sociales, ces comités sont liés à nous par l'utilisation de nos idées, mais indépendants. Ils fonctionnent en association de fait ou en association de loi de 1901. L'association n'existe pas pour vous exploiter, elle est à vous, elle n'a de but que de vous aider à pouvoir travailler. Pour être aidé il faut devenir membre actif de l'association, sans paiement obligatoire d'une adhésion.



Ce site perso est dirigé par des chômeurs de Rouen et d'ailleurs. Ils s'expriment sous leur responsabilité. Lien vers un site de l'association http://reseaurdess1.e-monsite.com



Chômeurs, vous pouvez travailler dans cette solution pour créer des entreprises citoyennes qui vous mettront au travail. Vous devez manifester votre colère et le faire savoir au président de la république. Vous pouvez porter plainte contre l'état. Si vous ne le faîtes pas vous continuerez à souffrir inutilement. Il y a danger de mort sur des chômeurs qui peuvent travailler si ce plan que nous proposons n'est pas mis en pratique. Ils ne trouveront pas de travail ailleurs, aucun patrons ne veut d'eux. Ils sont trop vieux qu'ils disent. Il y en a qui se suicideront.



Lettre envoyée à Madame la ministre du travail et au président de la république – sans réponse. Pas de réponse des anciens ministres et présidents. Ou une réponse qui n' avait aucun rapport avec ce que nous proposons pour pouvoir vous mettre au travail.

Des chômeurs nous disent que c'est de l'indifférence et du mépris. Nous ne sommes pas écoutés, seulement en périodes électorales. Jamais après.


 

 à Madame la Ministre du travail, de l’emploi et de la formation professionnelle

127, rue de Grenelle 75007- Paris


 

 

 Madame la Ministre,

 L’association que j’ai la responsabilité de présider a notamment pour objectif de favoriser la création « d’entreprises sociales et citoyennes », par l’intégration des trois dimensions de gestion que sont la production, les prestations de services et la vente. J’ai été l’initiateur de ce plan, inspiré de ma propre expérience de chef d'entreprises, d’artisan et de commerçant.

La spécificité de ce projet est de s’intéresser à des produits dits « bas de gamme », type de productions généralement considérées comme non viables en raison d’un coût trop élevé de la main d’œuvre, bien qu’il se traduise pour notre économie par des millions d'heures de travail perdues.

Les entreprises sociales de production qui seraient concernées, permettant l’embauche de très nombreux chômeurs, produiraient des articles qui seraient vendus à bas prix, à l’instar de ceux que nous importons massivement de pays tels que la Chine. La captation des bénéfices ne serait pas en effet l’objectif principal, raison pour laquelle des entreprises similaires implantées en France ont délocalisé leurs productions. La notion « d’entreprise sociale et citoyenne » correspond à cet égard à l’objectif premier du projet, qui est de permettre la remise au travail de chômeurs, tout au moins dans une période intermédiaire, en attendant qu'ils retrouvent un employeur et donc une perspective d’embauche plus pérenne. Les trois composantes du plan précédemment évoqué, dit « Système 3 D », sont de nature à garantir la viabilité économique du projet dans la mesure où l’activité de production, - première composante -, est au service des deux autres qui sont la prestation de service et la vente, secteurs qui génèrent des bénéfices.

Pour consolider le plan de financement de ces entreprises, le projet pourra inclure des propositions faites aux salariés telles que celle de les faire travailler une heure de plus par semaine en contrepartie d’une rémunération en « euros solidaires » qu'ils pourront investir en consommant les produits de l’entreprise elle-même. En parallèle, la création d'une banque solidaire permettrait à ces « euros solidaires » d’augmenter le pouvoir d'achat des consommateurs qui pourront profiter de la création de richesses réalisée par ces entreprises. D’autres propositions ont été imaginées pour financer leur création. Elles sont exposées dans le « plan de création d’emplois » publié sur le site http://reseaurdess1.e-monsite.com. Son objectif est bien de pouvoir faire travailler les salariés autrement, afin qu’ils deviennent tout à la fois des investisseurs et les premiers consommateurs de tout ce qui sera produit par ces entreprises sociales et citoyennes.

Madame la ministre, mon association témoigne de la souffrance de milliers de chômeurs qui cherchent du travail. Monsieur Macron propose de grands changements dans notre société, et nous sommes convaincus que notre proposition participerait de cette mutation, d’un grand espoir pour l'avenir des chômeurs et des jeunes qui souffrent inutilement. Du point de vue de notre économie enfin, notre projet permettrait de produire ce que nous importons massivement, ce qui ne serait viable que dans les entreprises sociales que nous voulons créer, avec un prix comparable à celui de produits importés de pays étrangers exploitant leur main d’œuvre.

Madame la ministre du travail, je vous prie de bien vouloir examiner ce plan et de me faire part de votre avis à son sujet. Je reste bien sûr à votre disposition pour tout élément d’information que vous-même ou vos services souhaiteraient obtenir.

Dans cette attente et vous en remerciant par avance, je vous prie d’agréer, Madame la ministre, l’expression de  ma très haute considération.